الاسم: محمد أندلسي
البلد: المغرب
التصنيفات : خاصة,سياسة وأخبار,ثقافة وفن,أدب وكتب,ديانات,ألحان وأنغام,عام
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أغسطس 13th, 2007 كتبها محمد أندلسي نشر في , الفلسفة والدين,
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أغسطس 13th, 2007 كتبها محمد أندلسي نشر في , الفلسفة والدين,
أغسطس 13th, 2007 كتبها محمد أندلسي نشر في , الفلسفة والدين,
أغسطس 13th, 2007 كتبها محمد أندلسي نشر في , الفلسفة والدين,
أغسطس 13th, 2007 كتبها محمد أندلسي نشر في , الفلسفة والدين,
أغسطس 12th, 2007 كتبها محمد أندلسي نشر في , الفلسفة والدين,
أغسطس 12th, 2007 كتبها محمد أندلسي نشر في , الفلسفة والدين,
1-La pensée mythique :
1- Définition :
Le mythe- dans sa signification anthropologique moderne- est un récit imaginaire, c’est-à-dire un récit qui n’est ni réel ni historique, mais il a un noyau qui plonge ses racines dans l’histoire.
Le mythe a une fonction fondamentale, il vise – à travers l’interprétation des phénomènes et des choses – à l’auto instauration de la collectivité ou de la nation. Il est donc un récit d’instauration, c’est à dire un ensemble de discours oraux ou écrits, qui transforment le parcours historique de la collectivité en un ensemble de valeurs originelles, voire en des modèles de comportement et de pensée idéales.
Ces modèles, en s’enracinant dans la mémoire collective, deviennent des instances fondatrices et déterminantes du destin du clan. On peut citer quelques exemples comme : L’exil du prophète Moise ; les endurances du Christ ; La fugue du prophète Mohamed.
Cela signifie que le mythe donne aux évènements, aux choses, des sens et des valeurs qui jouent un rôle déterminant dans la fondation identitaire des collectivités et des sociétés.
Ces sens et valeurs s’enracinent voire s’enrichissent d’une façon permanente à travers leurs applications rituelles continues dans l’existence individuelle et collective.
Chaque société a besoin d’un mythe, et sa vie en dépend. Ainsi par exemple, la révolution française de 1789, est vécue par les français comme un grand événement (mythique) fondateur de leur identité.
Le mythe a aussi un rapport étroit avec les besoins de la société, voire avec son niveau d’évolution. Par exemple le mythe dans une société industrialisée comme
Mais ce qui importe, c’est que chaque société se nourrit d’un mythe fondateur qui constitue son âge d’or, mais qui a perdu - durant le temps – ses aspects réel et historique, et s’est transformé en un récit imaginaire qui transcende la réalité.
D’après cette signification positive, le mythe apparaît comme ce qui donne sens et valeurs à l’existence humaine. Il constitue un rêve utopique, ou une imagination fructueuse et douce qui sème la vivacité et la fertilité qui empêche l’existence humaine de devenir rude et sombre, en l’élevant au rang d’un ciel pur, et à une idéalité heureuse.
En vérité il existe une grande différence entre le mythe et la mythologie qui nous oblige à les tenir séparés et distincts :
Si le mythe assume un rôle et une fonction positifs qui consistent à mobiliser les énergies, à pousser les individus à s’affirmer dans leurs existences, alors le rôle que joue la mythologie est au contraire négatif. Elle sème la détente , pousse l’individu à la soumission, et le met à la merci des forces réactives. A vrai dire, lorsque le mythe se dévalorise, voire se dégénère et devient décadent, il se transforme en mythologie ; quoique que ses racines restent enracinées dans la conscience populaire de la nation.
L’une des grandes découvertes de l’anthropologie d’aujourd’hui, consiste à démontrer le rôle déterminant de l’imaginaire mythique dans la construction de l’histoire. De nos jours, il est admis que ce ne sont pas seulement les événements, les facteurs économiques et les luttes des classes qui font l’histoire ; mais celle-ci se forge aussi par l’imagination, les rêves voire les fictions qui précédent ou accompagnent ces événements.
2- Caractères et mécanismes de la pensée mythique :
On peut distinguer au niveau des études entamées sur le mythe, entre deux approches diamétralement opposées :
La première, représente la position positiviste et historiciste qui reste dominantes durant le vingtième siècle. Parmi ses représentants on peut citer le sociologue français Lévy-Bruhl.
Cette attitude affirme que la pensée mythique constitue dans l’histoire de la pensée humaine, une étape qu’on peut qualifier comme prélogique.
La deuxième étude, est celle qui était entrepris par l’anthropologie moderne. Elle est représenté par plusieurs chercheurs, parmi lesquels on peut citer les noms de : Claude Levi-strauss, Mircea Eliade, Ernest Cassirer, Pierre Bourdieu, etc.
Cette deuxième étude est une revalorisation de la pensée mythique. Il ne défend pas seulement sa valeur logique, mais bien plus il considère que la seule différence qui distingue la pensée mythique des autres modes de pensée dites modernes, comme la philosophie, la science, n’est qu’une différence au niveau des formes des images du monde, et n’affecte pas sa valeur logique.
Notre étude des caractères de la pensée mythique – pour des raisons méthodologiques et pédagogiques - va respecter cette distinction entre les deux approches citées dessus. On va commencer par la première et on va conclure par la deuxième.
A- L’étude pré-critique de la pensée mythique :
Les études anthropologiques et ethniques qui s’intéressent aux études généalogiques et historiques des collectivités humaines, ont découvert chez des sociétés dites primitives (c’est à dire les sociétés qui ont resté isolé de la civilisation humaine, dans des régions d’Asie, d’Australie, d’Afrique et du pole nord du continent Américain) ; un mode de pensée voire une mentalité qui est complètement différente de la pensée logique ou de la mentalité dite civilisée. Cette pensée mythique – selon Lévy-Bruhl – ne respecte pas les principes de la logique, et les procès de raisonnement. Cette découverte était à la base de ce que Lévy-Bruhl appelle « la mentalité prélogique ».
D’après sa recherche, Lévy-Bruhl à déterminé les principes et les fondements de cette mentalité dans les caractères suivants :
1-Le non respect des opérations mentales :
La pensée mythique –selon –Lévy-Bruhl- ne respecte pas les opérations de raisonnement mentales, parce qu’elle croit au concret, et elle est trop attaché au sensible.
Cette mentalité que Lévy-Bruhl qualifie comme primitive, n’admet pas les vérités logiques : comme « le tout est plus grand que ses parties », « la chose ne peut pas être elle même et autre chose en même temps »…etc.
Cela veut dire que la pensée mythique ne respecte pas les principes de la logique comme : le principe d’identité, principe de la non contradiction, principe du tiers exclu, principe de la causalité, etc.
En vérité, Lévy-Bruhl va plus loin dans son affirmation de la nature prélogique de la mentalité primitive : il affirme que le primitif considère l’acte de pensée comme un souci qu’il ne peut pas assumer.
2-La tendance vers la pensée surnaturelle :
Cette mentalité primitive se caractérise aussi par sa forte tendance vers la pensée surnaturelle, qui explique les phénomènes naturelles et humaines en se référent à la mythologie et la magie, et en croyant aux forces invisibles cachées, comme les esprits et les diables. Au sein de cette perspective, touts les phénomènes et les êtres apparaissent comme entremêlés avec des forces surnaturelles.
Selon Lévy-Bruhl, cette croyance aux forces surnaturelles, a empêché le primitif de s’intéresser à la recherche des causes naturelles ; d’ou sa tendance à expliquer les phénomènes et les événements qui lui arrivent dans sa vie, comme : la défaite, la maladie, la mort, en les référent aux forces surnaturelles(la magie d’un sorcier, la vengeance des esprits du mal, etc.). Le primitif, selon Lévy-Bruhl, croit à la présence partout des esprits et à leurs métamorphoses, de sorte qu’il y a des interactions entre des êtres visibles et invisibles.
3-La loi de la participation :
La domination de la perception magique du monde, et l’explication mythologique de ses phénomènes, ont fait que la mentalité primitive considère que la vie de l’individu se constitue d’un réseau de participations surnaturelles, non seulement avec les autres membres du clan, mais aussi avec les êtres animaux et végétaux . Bref, cette participation existe entre tous les êtres qui habitent le même territoire. C’est ce que Lévy-Bruhl nome « loi de la participation ». Il s’agit d’une loi qui est à l’opposé du principe de la non contradiction qui caractérise la pensée logique. Par exemple : lorsque le primitif est at
أغسطس 11th, 2007 كتبها محمد أندلسي نشر في , الفلسفة والدين, الفلسفة والمجتمع,
أهلا وسهلا،
شكرا على تفضلك بالإجابة عن الأسئلة التالية. يمكنك أن تتوسع في ذلك ما بدا لك بحسب طبيعة السؤال.
س/ بات الدين يشكل مرجعية شعبية في المجتمعات العربية الإسلامية، وهو ما تستغله جماعات الإسلام السياسي لتوطيد مكانتها وترسيخ إيديولوجيتها. هل يمكن القول إن شيوع الدين على هذا النحو السطحي انتصار للفكر التقليدي على الفكر الفلسفي أم أن الفكر الفلسفي من طبيعته الانعزال والتسامي على المجال العمومي؟
ج/ قبل أن أحاول الإجابة عن الأسئلة التي تفضلت مجلّتكم المحترمة “الأحداث المغربية” إثارتها للتفكير والتأمل الفلسفيين، إسمح لي الأخ المحترم سعيد الشطبي، أن أبدي ملاحظتين أوّليتين على طبيعة تلك الأسئلة: الأولى هو أنّ تلك الأسئلة تبدو لي وكأنّها تقيم تعارضا بين الدين والفلسفة، وربّما تفترض بأن من مهام الفلسفة أن تحلّ يوما ما محلّ الدين، كما يمكن للدين أن يحلّ يوما ما محلّ الفلسفة. أعتقد بأنّ مثل هذا الافتراض يكذّبه الواقع التاريخي لكل من الدين والفلسفة، كما يكذّبه التحليل العلمي لكلا المجالين الديني والفلسفي. فالمعطى الأول الذي يؤكّده التاريخ البشري، هو أنه لا يوجد على وجه الأرض شعب من الشعوب لا دين له. بل حتى الشعوب المتقدّمة اليوم على الصعيد الكوكبي تعرف تواجدا جنبا إلى جنب لكلا النمطين من التفكير: الديني والفلسفي. الشيء الذي يعني أن كلا من الدين والفلسفة يستجيبان لحاجيات عميقة لدى الشعوب غير قابلة للاختزال أو للإبتسار، هذا من جهة. أما من جهة أخرى فإن لكل من الدين والفلسفة وظائف مختلفة داخل المجتمع، بحيث لا يمكن اختزال أحدهما إلى الآخر. فالدين- على سبيل المثال لا الحصر- يعدّ أحد المقوّمات الأساسية لوحدة الشعب ولهوية الأمة أو الجماعة. والفلسفة تعدّ الأداة الأساسية لمنع تلك الوحدة من الانغلاق والتصلّب والتحجّر، ولمنع الهوية من التطابق. إنها تمثّل قوة السلب التي تصون التعدد داخل الوحدة، وتنعش الاختلاف داخل الهوية فتجعلهما وحدة وهوية ديناميكيتين ومنفتحتين. كما لا يجب أن ننسى بأن الدين، ومنذ ظهوره على الأرض، أثبت فاعليته كترياق فردي وجماعي ضد عبث الوجود وقلقه الناجم عن عدم القدرة على عقلنة الموت.
لكن مع ذلك فهاتان الملاحظتان لا تنفيان الاستنتاجات الأساسية التي بنيت عليها تلك الأسئلة، كالتأكيد على الطابع الجماهيري والشعبي للدين، وعلى الاستغلال الإيديولوجي لهذا الزخم الشعبي للدين من قبل الأصوليات الدينية. أما كون أن الدين يستغلّ سياسيا وإيديولوجيا فإن هذا الاستغلال – منظورا إلى المسألة من زاوية تاريخية- لم يكن نهجا خاصا للجماعات الإسلاموية التقليدية، بل طال ذلك حتى القوى التي كانت تحسب على “اليسار” وتندرج ضمن الاتجاهات ذات “النزعات العقلانية” التي تطالب بالعدالة والحرية والمساواة..إلخ. إنّ المسألة هنا لا يمكن فهمها إذا ما اختزلت فحسب إلى المستوى السياسي أو الإيديولوجي. ففي كل عصر أو في كلّ حقبة تاريخية ما يسود نظام معرفي يعتبر مصدر “المشروعية العلمية”، ومنه تستمد التصورات والمعارف والمواقف الفكرية مصداقيتها. وهذا ينطبق على المواقف الفكرية والإيديولوجية داخل المجتمعات العربية الإسلامية. ولقد شكّل الدين كعقيدة وكشريعة مصدرا رئيسيا وأساسيا لذلك النظام المعرفي الذي تستمدّ منه الطروحات والخطابات والمواقف مصداقيتها المعرفية والإيديولوجية. فاللجوء إلى الدين والإحالة إليه واستعمال نصوصه كان سلوكا عاما يطال مختلف الاتجاهات والمواقف المعتدلة منها أو المتطرّفة. الاختلاف إذن يوجد على مستوى الكيفية التي يستعمل بها الدين، ويتم تأويله بها. في هذا الإطار يمكن التمييز بين تصورين للدين: بين التصور التقليدي السلفي والتصور الحداثي أو التحديثي للدين. التصور الأول يعتبر بأنّ الدين مصدر للحقيقة المطلقة، وأنه يحتوي على الأجوبة والحلول لجميع هموم ومشاكل الناس في كل زمان ومكان. والتصور الثاني يعتبر بأن الدين اعتقاد شخصي يفيد الفرد في إشفاء غليل أسئلته الميتافيزيقية، لكنه غير قادر على إيجاد الحلول والأجوبة للمشاكل والأسئلة التي يطرحها الإنسان في تدبير شؤونه اليومية وحياته الجماعية. لهذا يدعو هذا التصور إلى الاحتكام إلى العقل والمعرفة والتجربة الإنسانية في تدبير شؤون الحياة الإنسانية. ويعتبر أن الفلسفة والعلوم الإنسانية إلى جانب العلوم الطبيعية تعتبر مصادر أساسية يجب التعويل عليها لتدبير حياة الإنسان داخل المجتمع.
س/ في رأيكم، كيف يمكن للفلسفة أن تتحول من إطارها النظري إلى التطبيقي وتصبح مجسدة في السلوكات اليومية من أجل تكريس نوع من الممارسة الحياتية المتحضرة المضادة للفكر المتطرف؟
ج/ أعتقد بأن هذا السؤال وجيه وعميق في الوقت ذاته. هو سؤال وجيه نظرا لراهنيته، لأنه ينطلق من الواقع الراهن للإنسان العربي، وهو واقع يشفّ عن عطالة عقلية واستقالة في التفكير وانسياق وراء الغيبيات وانجراف في تيار النزعات المهدوية. هذا الواقع يضع موضع تساؤل جذري وجود الفلسفة ومصداقية التفكير الفلسفي: ما قيمة الفلسفة إن لم تكن قادرة على تكوين الإنسان/المواطن الواعي والمسؤول، وصاحب الرأي الشخصي والموقف المستقل و ذو الحسّ النقدي؟. وهو سؤال عميق لأنه يضع ماهية الفلسفة- أقصد المعنى الأصلي الذي كان للفلسفة منذ نشأتها وكذا وظيفتها الأصلية- موضع تساؤل وشك جذريين. إنه يذكّرني بالنقد الذي وجهه ماركس للفلسفة والذي تلخّصه العبارة المشهورة: “لم يعمل الفلاسفة سوى على تأويل العالم بطرق مختلفة، بينما المهم هو العمل على تغييره”. لكن بالرغم من الجاذبية السياسية والإيديولوجية لهذا السؤال، إلا أنّه في صيغته الجوهرية ليس سؤالا فلسفيا بل هو سؤال يطرحه رجل السياسة على الفلسفة، رجل ينتظر من الفلسفة أن تحلّ محلّ السياسة وأن تجيب على أسئلة سياسية. إنّ الفلسفة اليوم ليس من مهامها أن تجيب عن السؤال”ما العمل؟”، وإنما مهمتها أن تحدّد في كل مرحلة أو عصر معنى التفكير وفضاء التفكير والقضايا التي يجب التفكير فيها، وما هي القبلة التي يجب أن يتوجه التفكير نحوها. لقد تعرّضت الفلسفة ومنذ النصف الثاني من القرن التاسع عشر لهزة عنيفة وخلخلة مسّت الثوابت الراسخة والمستقرة في الذاكرة الفلسفية: لقد جرى تفكيك الفلسفة كمملكة للعقل، وكمؤسسة للحقيقة، وكخطاب للكينونة، وكسلّم للقيم، حيث أصبح العقل أقل معقولية، والحقيقة أقل يقينية، والمعنى أقل قصدية، والأنا أقل وعيا، والكينونة والكائن أقل حضورا. وبالجملة لقد تغيرت ماهية الفلسفة وصورة الفيلسوف. إذ لم يعد مشرّعا للعقل، ولا قاضيا يفصل بين الصدق والكذب، ولا مهندسا متخصصا في بناء الأنساق الفكرية، ولا حتى مناضلا يحمل مشعل العدالة والحرية. صحيح أن الفيلسوف قد يمارس هذه المهام بشكل أو بآخر، ولكن الصورة أو التوجه الغالب اليوم هو أنه يمارس مهمته كخرائطي يعيد رسم خريطة الأفكار، أو كرحّالة يستكشف حقولا جديدة لاستنبات المفاهيم واختبارها، أو كطبيب للحضارة ومشخّص لأمراض الثقافة، أو كأركيولوجي يحفر في طبقات الأقوال، أو كجينيالوجي يميط اللثام عن المثل ويفضح الأوهام التي تنطوي عليها، أو كمفكّك لأبنية المعنى ومركزية الأنا..إلخ. إن الفلسفة بهذا المعنى الجديد ليست تأسيسا لمذهب، ولا تبشيرا بحقيقة، ولا وعدا بالحرية والسعادة، بل هي نبش للأسس، وتعرية للأصول، وإزالة الأقنعة وفضح الأوهام. ليس الهدف من هذا القول إنكار أهمية الفلسفة أو التنصل من التزاماتها الأخلاقية، بل بالأحرى المطالبة بتغيير علاقتنا بها. فالفلسفة لا يجب أن










